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Quelques solutions pratiques pour éviter le diabète

L’un des principaux atouts qui font probablement les montagnes russes chez les personnes atteintes de diabète est la glycémie. Mais elle ne décolle vraiment qu’au stade du pré-diabète. Et il est urgent de prendre des mesures appropriées pour éviter que ce stade ne progresse. Dans le cas contraire, l’arrivée du diabète de type 2 devient un véritable problème de santé qui s’amplifie. Ce, au risque d’engendrer des complications surtout lorsque le patient contracte la Covid-19.

Qu’est-ce que le prédiabète ?

Comme l’indique clairement son nom, le prédiabète est la phase préliminaire de la maladie de diabète. Il est caractérisé par l’excessivité du sucre dans le sang, mais moins grave pour réaliser un diagnostic de diabète. Selon une étude modèle réalisée sur cette maladie au Canada, au minimum 11 millions de personnes sont touchées par le diabète et le prédiabète dans ce pays. Le comble, c’est que la plupart de ces personnes ignorent qu’elles développent le prédiabète. En général, il n’y a pas de symptômes évidents qui permettent de constater la présence de la maladie. En revanche, elle occasionne l’apparition de lésions tissulaires bien réelles. Ces dernières exposent l’individu à un éventuel risque de complications relatives au diabète. En référence aux CDC, nombreux sont les risques auxquels est associé le diabète. Il s’agit notamment de :
  • risque de diabète de type 2
  • le risque de maladie cardiaque
  • risque d’accident vasculaire cérébral (AVC).

Quels sont les symptômes et risques liés au prédiabète ?

La hausse excessive du taux de glycémie jusqu’au taux caractéristique du diabète de type 2 est le risque majeur lié au prédiabète. Le patient présentant un tel dysfonctionnement peut alors avoir :
  • des sensations de fatigue
  • la perte de poids de façon inexpliquée
  • urine plus abondante que la normale
Ce dernier risque entraîne chez l’individu une soif inhabituelle. En plus, d’autres problèmes non moindres peuvent être occasionnés par le prédiabète. En effet, à ce stade de la maladie, les mêmes effets dus au diabète de type 2 se manifestent dans l’organisme. Mais à petite échelle jusqu’au stade suivant si rien n’est fait. Il est également possible que les effets du diabète se manifestent déjà dans le pré-diabète. Dans ce cas, les vaisseaux sanguins s’endommagent avec le temps. Ainsi, le patient se voit exposé à un gros risque de développer une maladie cardio-vasculaire. Autres effets secondaires du prédiabète, il s’agit de l’endommagement des yeux et des reins, selon les experts. Heureusement, il existe des solutions préventives contre le prédiabète et le diabète ; lesquelles commencent essentiellement par le changement de vos habitudes de vie pour inverser la tendance.

Comment éviter que le prédiabète évolue en diabète de type 2 ?

Vous pouvez prévenir le prédiabète ou, si vous en souffrez déjà, limiter le risque qu’il se développe et devienne un diabète de type 2. Il n’est pas question de courir après les outils de santé ou les suppléments. La meilleure solution pour se protéger contre le prédiabète ou le diabète de type 2 consiste simplement à appliquer les principes fondamentaux d’une vie saine.  

1. Maintenir un poids sain

Le principal facteur favorable à la survenue du prédiabète et du diabète de type 2 est l’embonpoint. En référence aux études menées au Royaume-Uni précisément au Leicester General Hospital, il est un élément clé. En effet, même une petite perte de poids maintenue pendant un certain temps peut facilement atténuer le risque. Elle est même suffisante pour venir à bout du pré-diabète.

2. Garder la forme et rester actif

Cette solution réside dans la pratique d’une activité physique régulière. Ce faisant, vous vous donnez l’opportunité de garder un poids normal, d’optimiser vos muscles et donc de rester en parfaite santé. L’activité physique régulière vous permet également d’avoir suffisamment de tissu musculaire pour absorber le sucre présent dans le sang. Pour cela, il est conseillé de faire du sport au moins deux fois par semaine.

3. Manger des aliments frais et sains

Les légumes sont des aliments à multiples propriétés intéressantes pour le bien-être. Pourquoi ne pas en faire le plein ? Plutôt que de remplir vos assiettes de viandes, privilégiez les légumes pour limiter le risque. En effet, ces derniers sont efficaces dans la gestion de l’apport de calories. Ce qui évite la prise des kilos de poids qui pourraient favoriser et intensifier le risque de contracter le prédiabète. Une autre solution, c’est de dormir suffisamment.

Comment faire échec au diabète ?

Généralement, en mettant efficacement en pratique les conseils précédemment donnés, l’individu se protège aussi bien contre le prédiabète que le diabète même.  Mais si le stade de développement est déjà plus élevé (diabète de type 2), vous devez limiter votre apport calorique. En effet, en essayant de vous débarrasser de 2 kilos par mois, vous combattez normalement l’effet yo-yo. En outre, vous devez mettre immédiatement fin à la consommation de sucre. C’est dire que les boissons sucrées, le miel, les bonbons, les sodas, les confitures et les sucreries ne doivent plus avoir de place dans votre quotidien. Adoptez également dans votre habitude alimentaire les céréales complètes pour augmenter vos apports en fibres. Ces céréales sont présentes dans les légumes et les fruits.
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Les pilules contraceptives

Les pilules contraceptives, également appelées contraceptifs oraux, sont des médicaments que vous prenez par voie orale pour éviter une grossesse. Selon la source de confiance de l’Administration des aliments et des médicaments (FDA), elles constituent une méthode efficace de contrôle des naissances avec un taux de réussite d’environ 91 % (ou un taux d’échec de 9 %). Découvrez comment elles fonctionnent et quels effets secondaires elles peuvent provoquer, ainsi que d’autres facteurs qui vous aideront à décider si les pilules contraceptives sont un bon choix pour vous.

Que sont les pilules contraceptives ?

Les pilules contraceptives sont des contraceptifs oraux qui contiennent de petites quantités d’hormones. Les hormones contenues dans les pilules contraceptives agissent pour empêcher une grossesse en stoppant l’ovulation, c’est-à-dire la libération d’un ovule par l’ovaire. Certaines pilules contraceptives modifient aussi temporairement la muqueuse de l’utérus, de sorte qu’il est moins probable qu’un ovule fécondé s’implante, c’est le cas du médicament EllaOne. Les pilules contraceptives se présentent sous la forme d’un paquet, généralement un cycle de 28 jours, avec une pilule attribuée à chaque jour. Vous prenez une pilule contraceptive tous les jours, généralement à la même heure chaque jour, selon la pilule. Cela permet de maintenir certaines hormones à un niveau élevé, de sorte que vous avez moins de chances de tomber enceinte.

Comment fonctionnent les pilules contraceptives ?

Vous devenez enceinte lorsqu’un ovule libéré par votre ovaire (l’organe qui contient les ovules) est fécondé par un spermatozoïde. L’ovule fécondé se fixe à l’intérieur de votre utérus, où il devient un bébé. Les hormones de votre corps contrôlent la libération de l’ovule par l’ovaire – appelée ovulation – et préparent votre corps à accepter l’ovule fécondé. Les contraceptifs hormonaux (la pilule, le patch et l’anneau vaginal) contiennent tous une petite quantité d’hormones œstrogènes et progestatives d’origine humaine. Ces hormones inhibent les hormones naturelles de votre corps pour prévenir la grossesse de plusieurs façons. Les contraceptifs hormonaux empêchent généralement l’organisme d’ovuler. Ils modifient également la glaire cervicale afin de rendre difficile aux spermatozoïdes de traverser le col de l’utérus et de trouver un ovule. Ils peuvent également empêcher une grossesse en modifiant la muqueuse de l’utérus de façon à rendre improbable l’implantation de l’ovule fécondé. Il existe différents types de pilules contraceptives. Si vous envisagez d’en utiliser une, voici ce que vous devez savoir pour vous aider à faire un choix judicieux.

Quels sont les différents types de pilules contraceptives ?

Il existe deux types de pilules contraceptives (les pilules combinées et les pilules à progestatif seul), et de nombreuses marques différentes.

Pilules combinées (COC) :

Les pilules combinées contiennent deux hormones : l’œstrogène et le progestatif. Les pilules combinées sont le type de pilule contraceptive le plus courant. Tant que vous prenez une pilule chaque jour, vous êtes protégée contre la grossesse. Vous n’êtes pas obligée de prendre votre pilule combinée exactement à la même heure chaque jour. Mais c’est une bonne idée de la prendre à la même heure car cela vous aidera à prendre l’habitude de ne pas oublier votre pilule.

Pilules à progestatif seul (aussi appelées POP ou mini-pilules) :

Les pilules à progestatif seul contiennent un seul type d’hormone (progestatif) – ces pilules ne contiennent pas d’œstrogènes. Vous devez prendre votre pilule à progestatif seul dans les mêmes 3 heures chaque jour pour être protégée de la grossesse.

Choix d’un type de pilule contraceptive

Tous les types de pilules ne conviennent pas à tout le monde. Discutez avec votre médecin pour savoir quelle option de pilule vous conviendrait le mieux. Les facteurs qui peuvent influencer votre choix sont les suivants :
  • Vos symptômes menstruels. Si vous avez des saignements abondants, il est préférable de prendre une pilule contraceptive à progestatif seul plutôt qu’une pilule combinée.
  • Si vous allaitez. Si vous allaitez, votre médecin peut vous recommander d’éviter les pilules contraceptives qui contiennent des œstrogènes.
  • Votre santé cardiovasculaire. Si vous avez des antécédents d’accident vasculaire cérébral, de caillots sanguins et/ou de thrombose veineuse profonde, votre médecin peut vous recommander une pilule contraceptive à progestatif seul.
  • Les autres problèmes de santé chroniques dont vous pouvez souffrir. Si vous souffrez de problèmes de santé chroniques, comme un cancer actif du sein ou de l’endomètre, une migraine avec aura ou une maladie cardiaque, vous n’êtes peut-être pas une bonne candidate pour les contraceptifs oraux. Parlez-en à votre médecin et assurez-vous de lui fournir tous vos antécédents médicaux.
  • Autres médicaments que vous pouvez prendre. Si vous prenez des antibiotiques ou des remèdes à base de plantes, comme le millepertuis, les contraceptifs combinés peuvent ne pas vous convenir. Certains antiviraux et médicaments contre l’épilepsie peuvent également interférer avec les pilules contraceptives, et vice versa.

À retenir

Les pilules contraceptives sont des contraceptifs oraux qui aident à prévenir les grossesses. Chaque pilule contient de petites quantités des hormones œstrogène et/ou progestérone (sous sa forme synthétique, appelée progestatif). Lorsqu’elles sont prises correctement, elles ont un taux de réussite de 91 %. Il existe deux types de pilules contraceptives : les pilules combinées et les pilules à progestatif seul. Les pilules combinées sont les plus courantes, mais les pilules progestatives, qui ne contiennent pas d’œstrogènes, peuvent être plus adaptées à certains groupes de personnes, comme celles qui ont des antécédents de caillots sanguins ou qui ont des règles abondantes. Avant de prendre des pilules contraceptives, parlez-en à votre médecin ou à un professionnel de la santé agréé pour déterminer le type de pilule qui vous convient.
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Allergie au pollen

Les pollens et les moisissures peuvent provoquer des symptômes d’allergie et d’asthme, et vous devez savoir à quoi vous êtes allergique afin de pouvoir traiter au mieux vos symptômes. Beaucoup de gens se réjouissent du printemps avec son temps plus chaud, ses journées plus longues et l’éclosion des fleurs et des arbres. Cependant, pour les plus de 26 millions de personnes souffrent de rhinite allergique, y compris d’allergies au pollen, cette saison peut être pleine de misère.

Qu’est-ce que le pollen ?

Le pollen est une substance poudreuse très fine, généralement de couleur jaune. Il est généré dans une structure située à l’extrémité de l’étamine (la partie reproductive mâle de la fleur) appelée anthère et son but est de féconder d’autres plantes de la même espèce. Pour que la pollinisation ait lieu, les grains de pollen doivent être transférés de l’anthère au stigmate femelle d’une autre plante. Ce processus crée des graines contenant des informations génétiques pour une nouvelle végétation. Le pollen tombe et se propage surtout au printemps, en été et en automne. Vous avez peut-être remarqué cette substance jaune et poudreuse qui recouvre votre voiture. Les principaux coupables sont les herbes, les arbres et les mauvaises herbes, dont le pollen est petit, léger et sec, et donc facilement dispersé par le vent. En revanche, les plantes aux fleurs aux couleurs vives (comme les roses) ont un pollen gros et cireux qui est transporté entre les plantes par les abeilles et d’autres insectes pollinisateurs.

Symptômes d’une allergie au pollen

Les allergies se produisent lorsque des protéines hydrosolubles inoffensives libérées par le pollen pénètrent dans les muqueuses des yeux, du nez et de la bouche. Si vous êtes sensible aux allergies, votre système immunitaire confond le pollen avec des germes envahissants. Votre organisme déclenche un processus complexe au cours duquel il produit des substances chimiques telles que l’histamine pour irriter les nerfs, ce qui entraîne des démangeaisons et des éternuements dans le but d’expulser le pollen. Les symptômes de l’allergie au pollen varient d’une personne à l’autre. Vous pouvez avoir des crises d’éternuements. Cette réaction apparemment ennuyeuse aide à expulser physiquement le pollen de votre organisme et sert également de signal d’alarme pour vous indiquer que le taux de pollen est élevé et que vous devez quitter la zone si possible. En plus des éternuements, vous pouvez rencontrer d’autres problèmes au niveau du nez et des yeux. Pour en savoir plus sur ces symptômes, consultez notre page Comprendre les symptômes d’allergie.

Traitement d’une allergie au pollen

La bonne nouvelle ? Il existe de nombreuses façons de gérer et de traiter les allergies au pollen.

Vérifiez les prévisions de pollen

Si vous pouvez essayer de deviner l’intensité des chutes de pollen à partir de la météo et de l’heure de la journée, vous pouvez également vous tourner vers Internet pour déterminer les prévisions de pollen. Consultez notre rubrique médicinale pour traiter ces allergies.

Planifiez votre temps à l’extérieur

L’une des meilleures façons de gérer une allergie au pollen est d’éviter autant que possible l’exposition au pollen et de sortir lorsque les comptes de pollen sont les plus bas. Toutes les personnes allergiques savent que la quantité de pollen qui tombe varie selon la saison. Cependant, le temps peut également l’affecter. Les journées sèches, venteuses et chaudes peuvent entraîner le pollen sur de longues distances. En revanche, vous pouvez trouver un soulagement lorsque le temps est humide et pluvieux, car le pollen a plus de chances de rester sur le sol lorsqu’il est humide. Les journées sans vent peuvent également être meilleures, car le pollen ne se propage pas aussi facilement lorsque l’air est calme.

Envisager des médicaments et autres remèdes

Avec quelques efforts, la plupart des personnes allergiques peuvent réduire leur exposition au pollen, mais il est très difficile de l’éviter complètement. C’est là que les médicaments et autres traitements entrent en jeu comme le Rhinolast. Les antihistaminiques peuvent aider à gérer de nombreux symptômes d’allergies tels que les éternuements, l’écoulement nasal et les démangeaisons oculaires en bloquant les effets de l’histamine libérée par le système immunitaire hyperactif de la personne allergique. Les décongestionnants peuvent également vous aider à vous sentir mieux en soulageant la congestion. Prendre soin de ses sinus peut également contribuer à réduire les allergies au pollen. Utilisez des vaporisateurs nasaux salins pour garder votre nez humide et un pot Neti ou une bouteille à pression pour évacuer le pollen. Pour les personnes qui ont essayé d’éviter le pollen, de prendre des médicaments et des remèdes maison mais qui souffrent toujours, les injections contre les allergies peuvent être utile. Avec ce traitement, un allergologue peut administrer une série d’injections avec des quantités progressivement croissantes de pollen ou d’un autre allergène pour modifier la réponse du système immunitaire et réduire ainsi les symptômes, c’est le cas du médicament Cétirizine.
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La lombalgie : Tout savoir sur ce mal moderne

Depuis quelque temps, vous avez mal dans le bas du dos, au niveau des lombaires… cela vous gêne constamment pendant la journée, vous ne savez pas comment vous tenir pour ne plus avoir mal, la douleur vous réveille même la nuit. Le diagnostic tombe : vous avez une lombalgie ! Aussi communément appelée tour de rein ou lumbago, la lombalgie est la maladie professionnelle numéro un en France. Maladie moderne par excellence, la lombalgie frappe chaque année des millions de personnes dans le monde occidental, du fait de son mode de vie sédentaire. Elle survient également chez les personnes dont le travail consiste à porter des objets lourds et à effectuer des mouvements répétitifs, notamment les manutentionnaires, les employés de la grande distribution, les livreurs et les déménageurs. Mais, qu’est-ce que la lombalgie exactement ? Et, comment la traiter ? C’est ce que nous allons examiner dans l’article suivant.

La lombalgie, quésaco ?

La lombalgie, ou lumbago, est une affection courante qui touche une grande partie du corps : les muscles, les nerfs et les os du bas du dos. Elle est caractérisée par des douleurs intenses dans le bas du dos, ainsi qu’une sensation de blocage et des difficultés à effectuer certains mouvements. Le lumbago affecte les personnes de tous âges, mais il est plus fréquent passé l’âge de quarante ans. En France, cette maladie affecte un travailleur sur quatre à un moment de sa vie, soit à la suite d’un accident du travail, d’une mauvaise posture ou du fait de mouvements répétitifs. La lombalgie est, depuis quelques années, considérée comme un problème de santé publique majeur en France, car elle représente une cause considérable d’absentéisme et d’invalidité : En effet, la lombalgie entrainerait un arrêt de travail de plus de six mois dans plus de 7 % des cas, à tel point que son coût annuel à l’Assurance Maladie est estimé à 1,4 milliard d’euros. Le lumbago n’est généralement pas une affection grave, mais il peut être extrêmement douloureux. De nombreuses personnes passent leur vie à en souffrir, résultat d’années de mauvaises postures et de mouvements répétitifs.

Comment savoir si vous devez aller chez le médecin ?

Il est recommandé de consulter votre médecin dès l’apparition des premiers symptômes si vous ne voulez pas vous retrouver avec des douleurs persistantes, ces dernières étant beaucoup plus difficiles à traiter. Bien qu’on préconise traditionnellement aux personnes souffrant de mal de dos de rester au repos, ce conseil peut s’avérer inefficace si vos douleurs sont liées à une faiblesse musculaire ou une position assise prolongée. Vous pouvez consulter votre médecin généraliste pour une lombalgie commune, 90 % des cas ne nécessitant pas d’intervention lourde. On parlera de lombalgie « subaigüe » si vos douleurs persistent plus de six semaines, puis de lombalgie « chronique » au-delà de douze semaines. Dans ce cas, votre médecin généraliste pourra vous prescrire des séances de kinésithérapie afin de renforcer les muscles de votre dos et vous apprendre à réadapter votre posture. Il pourra également vous prescrire des examens d’imagerie médicale afin d’évaluer l’état de vos vertèbres et de votre dos de manière générale, ou vous recommander une prise de rendez-vous avec un rhumatologue.

Comment soigner naturellement votre lumbago

Sans surprise, tous les spécialistes s’accordent sur le fait que la meilleure méthode de défense contre la lombalgie est la prévention : Le mal de dos aime l’immobilité, bougez plus ! La pratique d’une activité physique régulière, notamment un gainage abdominal et dorso-lombaire, vous permettra de développer plus facilement vos muscles et d’apprendre à maintenir une meilleure posture. Musculation, pilates, yoga, natation… quel que soit l’exercice que vous choisirez de pratiquer, n’hésitez plus : Votre dos vous en remerciera. Une étude sur le traitement de la lombalgie par la médiation pleine conscience (ou mindfulness) a également montré que la méditation était efficace pour traiter les patients souffrant de lombalgie chronique. Bien que la méditation ne permette pas de réduire la douleur en elle-même, elle peut aider les patients à se sentir moins gênés par la sensation de douleur. Elle peut également aider les patients à prendre conscience de certaines tensions physiques, puis à les relâcher. Si votre lombalgie est due à une position assise prolongée, cette dernière est également à proscrire autant que possible : utilisez un standing desk au travail, procurez-vous un fauteuil plus adapté, faites des pauses régulièrement pour vous étirer, privilégiez la marche, le vélo ou les transports en commun… Changer quelques comportements simples peut avoir un impact significatif sur votre santé. Les manutentionnaires qui soulèvent des charges lourdes au travail doivent savoir que les ceintures lombaires n’ont pas prouvé leur efficacité dans la prévention des lombalgies, et qu’il est préférable d’apprendre à soulever des objets en position dite “ergonomique”.

Les meilleurs antidouleurs pour traiter la lombalgie

Vous pouvez traiter votre lombalgie avec des médicaments et des exercices pour vous aider à reprendre vos activités normales. Il est cependant important de vous rappeler qu’un analgésique ne traite que le symptôme, et non la cause de la maladie. Seul un changement profond de votre mode de vie aura un effet permanent et permettra de prévenir les rechutes. Les médicaments énumérés ci-dessous ne sont donnés qu’à titre indicatif et doivent impérativement être prescrits par un médecin.

  • Le tramadol
Antidouleur le plus vendu de France, le tramadol est un médicament de la famille des opiacés. Bien qu’il ne soit pas un dérivé direct de la morphine, il agit sur les récepteurs du cerveau qui sont sensibles à cette molécule. Il permet donc de traiter la lombalgie en modifiant la perception de la douleur par le cerveau. Comme tous les antalgiques de niveau II, le tramadol crée une accoutumance et n’est disponible que sur ordonnance. Ainsi, depuis le 15 avril 2020, la durée maximale de sa prescription a été réduite à trois mois pour éviter tout risque d’addiction.

  • L’arthrotec
L’arthrotec est un analgésique contenant deux principes actifs : le diclofénac sodique et le misoprostol. Cette combinaison est généralement prescrite afin de réduire la douleur et les gonflements chez les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde et d’arthrose, mais son effet analgésique peut également traiter les douleurs causées par la lombalgie. Il est prescrit par boîtes de 30 à 60 comprimés de 50 ou 75 mg.

  • Le diclofénac
Le diclofénac (également connu en France sous le nom de Voltarène) est un médicament anti-inflammatoire non stéroïdien régulièrement utilisé dans le traitement des douleurs articulaires, douleurs musculaires, règles douloureuses, fièvres, migraines, arthrose… C’est l’anti-inflammatoire le plus prescrit au monde. En bloquant la synthèse des prostaglandines, il permet de soulager la fièvre, la douleur et l’inflammation. Il peut être prescrit sous forme de comprimés ou de gel.

  • La codéine
La codéine est l’un des alcaloïdes présents dans les graines de pavot. Elle est utilisée pour traiter les douleurs légères à modérées et supprimer la toux. Le phosphate de codéine, transformé en morphine dans le foie, bloque ou réduit la sensation de douleur, entrainant ainsi une réduction ou une disparition des symptômes douloureux. La codéine est généralement vendue sous boîtes de 30 à 90 comprimés de 10 à 20 mg. Comme les autres opiacés, la codéine peut entraîner une dépendance, voire une overdose si elle est utilisée fréquemment ou en grande quantité. Son utilisation sans la supervision d’un médecin est strictement déconseillée.

  • La combinaison Paracétamol/Codéine
Ce médicament, également connu sous le nom de Dafalgan Codéine, contient comme son nom l’indique, deux antalgiques. Le paracétamol, communément utilisé pour faire baisser la douleur et la fièvre, et la codéine. Ces substances agissent ensemble pour bloquer la sensation de douleur dans l’organisme. Paracétamol/Codéine est fréquemment prescrit lorsque les autres antalgiques ne sont pas assez puissants pour soulager la douleur à eux seuls.

Les solutions existent : ne souffrez pas en silence

À l’issue de cet article, vous devriez avoir une meilleure compréhension des causes de la lombalgie et des mesures à prendre pour la vaincre. Trouver une solution durable pour éradiquer le mal de dos n’est pas chose aisée, mais vous ne devez pas à y faire face seul. Des solutions existent pour vous aider à gérer la douleur ou vous en débarrasser complètement. Votre médecin peut vous aider, ainsi que les spécialistes du mal de dos et les physiothérapeutes. Votre objectif à long terme est de trouver une solution au lumbago pour que vous puissiez reprendre une vie normale.

Soyez prudent en associant différents traitements

Vous suivez déjà un traitement ? Si oui, consultez toujours un médecin avant de prendre d’autres médicaments. N’associez jamais les opiacés. Ces médicaments contiennent des principes actifs similaires et ne peuvent donc pas être utilisés simultanément.
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Arrêter de fumer…. une décision mûrement réfléchie !

Tous les fumeurs ont probablement déjà pensé à arrêter de fumer. Et il est également évident que tous les fumeurs, à un moment donné de leur vie, ont fait une tentative d’arrêt. Ce qui, en tout cas, est un fait certain, c’est que tous les fumeurs ont un jour fait le choix conscient de commencer à fumer. Parce que personne n’aime véritablement une première cigarette (roulée par soi-même ou non) ou un premier cigare.

Décider de commencer et décider d’arrêter

Selon toute vraisemblance, la première bouffée a probablement été accompagnée d’une quinte de toux. Vous avez dû vous habituer au goût du tabac et à la sensation qui vous envahit dès que vous inhalez la fumée. Bref, une fois dans votre vie, vous avez fait le choix conscient de fumer. Et maintenant, le moment est peut-être venu d’arrêter. Peut-être vous y pensez depuis un certain temps et vous commencez à réfléchir à la bonne approche et/ou aux outils qui pourraient vous aider dans votre tentative d’arrêt du tabac. Dans l’ensemble, la décision d’arrêter de fumer ne tombe pas du ciel spontanément. C’est une décision mûrement réfléchie….

Les raisons d’arrêter

Il y a énormément de raisons qui peuvent vous faire décider d’arrêter de fumer, les effets positifs sur la santé étant l’une des plus importantes. Cependant, il semble que cet avantage non négligeable à lui seul ne suffit souvent pas pour laisser tomber la cigarette.

Arrêter pour les bénéfices sur la santé

Les bénéfices acquis en termes de santé lorsque vous cessez de fumer ne sont vraiment pas négligeables. Chaque fumeur sait que c’est mauvais et même dangereux pour le corps, mais êtes-vous aussi au courant des risques suivants…. Le fait de fumer réduit le taux de bon cholestérol (HDL). Le rapport entre le mauvais et le bon cholestérol en est perturbé et cela accroit le risque de maladie cardiovasculaire. Le tabagisme a un effet négatif sur la capacité inhérente au corps à guérir ses blessures. Fumer rend les gencives plus molles et moins irriguées par la circulation sanguine, ce qui facilite l’apparition de caries et de problèmes de gencives. Cela peut causer des dommages irréparables aux dents et même aller jusqu’à les perdre. Fumer rend la peau terne et en extrait l’humidité, ce qui provoque l’apparition de rides. De cette façon, le tabagisme a non seulement un effet négatif direct, mais aussi toujours indirect sur la santé globale. Et pourtant ce n’est, pour beaucoup, pas suffisant pour décider d’arrêter.

Arrêter pour d’autres raisons

« Heureusement », il y a encore beaucoup d’autres raisons pour lesquelles vous pourriez décider d’arrêter. De ce fait, il est essentiel de déterminer pour vous-même quelle raison d’arrêter vous motive le plus. Car ce qui est une raison valable pour l’un est peut-être totalement dénué d’importance pour l’autre. D’autres raisons (possibles) d’arrêter de fumer sont :
  • Le fait de fumer coûte beaucoup d’argent et deviendra de plus en plus cher à l’avenir.
  • Le fait de fumer est mauvais pour votre environnement et les personnes qui s’y trouvent.
  • Le fait de fumer sent mauvais (vos vêtements, votre haleine, l’endroit où vous fumez, le tabac lui-même).
  • Le fait de fumer est une habitude de plus en plus considérée comme socialement indésirable/inacceptable.
  • Une dépendance (n’importe laquelle) restreint votre liberté personnelle.
  • L’habitude de fumer est un mauvais exemple pour la génération suivante.

La décision d’arrêter de fumer

La décision finale d’arrêter de fumer est personnelle et personne ne peut vous y contraindre. Personne ne peut prendre cette décision pour vous. Toute tentative d’arrêt que vous-même ne soutenez pas à 100% est vouée à l’échec. Arrêter de fumer exige de la préparation, de la planification et de la motivation. Pour vous préparer, vous pouvez explorer les moyens et/ou les méthodes qui peuvent vous aider dans votre tentative d’abandon du tabac. Parce qu’il y a différentes formes de soutien. Même via votre assurance maladie. Et parfois, même les employeurs sont prêts à contribuer à l’amélioration de votre style de vie. Planifier votre intention d’arrêter de fumer est une étape toute aussi importante. Si vous remarquez déjà qu’une période stressante va arriver, ou si vous faites face à un horaire chargé avec de nombreuses obligations sociales, ce n’est probablement pas la période la plus propice pour arrêter. Bien sûr, votre motivation est la chose la plus importante. Tant que vous pouvez vous remémorer à tout moment l’importance des raisons qui vous poussent à arrêter, vous resterez motivé à vous abstenir de fumer.

Des outils qui vous aident à arrêter de fumer

Plusieurs moyens peuvent vous apporter un soutien. Vous pouvez par exemple réprimer vos besoins corporels en nicotine en utilisant des chewing-gums à la nicotine ou des patchs de nicotine. Ainsi vous ressentirez moins d’inconfort lorsque vous priverez votre corps de nicotine.

Des médicaments qui aident à arrêter

Si l’utilisation de substituts nicotiniques n’est pas suffisante, votre médecin traitant peut vous prescrire des médicaments qui peuvent aider à aboutir au succès de votre tentative d’arrêt. Champix Le principe actif de Champix est la ‘Varénicline’. Cette substance réprime votre envie de cigarette. De plus, ce produit fait en sorte que vous n’apprécierez pas votre cigarette si vous fumez quand même pendant son utilisation. Cela a donc un double effet. Champix a été spécialement conçu pour vous aider à vous débarrasser de votre dépendance à la nicotine. Zyban Le Zyban contient du ‘Bupropion’ comme principe actif. Celui-ci a un effet antidépresseur. Le Zyban est donc également utilisé en tant qu’antidépresseur. Il vous aide à contrôler et/ou supprimer l’anxiété et le manque qui apparaissent lorsque vous arrêtez. Aussi bien avec Champix qu’avec Zyban, il faut commencer la médication avant-même  d’arrêter de fumer. Environ une à deux semaines. La durée du traitement est comprise entre 12 et au maximum 24 semaines pour le Champix et 7 à 9 semaines pour le Zyban. Il convient également que vous  utilisiez ces deux médicaments de préférence en combinaison avec un plan de traitement que vous avez établi avec votre médecin.

Les thérapies d’arrêt

Bien sûr, il existe aussi des thérapies qui peuvent vous aider. L’hypnothérapie, la thérapie au laser, la thérapie cognitivo-comportementale et d’autres thérapies, qui ont été mises en place avec succès pour d’autres addictions. Certaines de ces thérapies peuvent être (partiellement) remboursées via un module supplémentaire de l’assurance maladie. Le choix des dispositifs que vous voulez utiliser pour vous débarrasser de votre dépendance au tabac, et si vous voulez y avoir recours ou non, dépend évidemment entièrement de votre propre préférence. Quoi qu’il en soit, n’oubliez pas que fumer engendre une véritable dépendance et qu’il est souvent plus difficile de se débarrasser de certaines habitudes que d’apprendre un certain comportement. Il peut donc être utile de remplacer le tabagisme par une autre activité. De préférence quelque chose de moins nocif. Enfin, ce n’est pas une faiblesse que d’utiliser des substituts nicotiniques, des médicaments ou des thérapies pour soutenir votre tentative d’arrêt. Vous ne devez pas non plus avoir honte si vous ne parvenez pas directement à arrêter et que vous rechutez. Chaque jour, vous pouvez à nouveau décider d’arrêter. Et la seule façon d’arrêter définitivement de fumer est de ne plus en allumer une seule…
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